• La ville-jardin – journal municipal Eté 2015

    La place de la République et l’avenue Clotis se sont couvertes de fleurs en avril. Pendant plusieurs semaines les hyérois et les touristes ont pu apprécier les productions florales des services municipaux des espaces verts et plus largement la qualité de l’activité horticole hyéroise.

    Nous avons pu avoir le sentiment de redécouvrir notre ville. En y ajoutant des transports doux, vélos et navettes électriques, plus de propreté et un éclairage urbain qui, le soir, mettrait en valeur notre patrimoine, nous pourrions réveiller notre ville.

    Pendant des années, les promoteurs immobiliers ont construit sans tenir compte des espaces verts, du stationnement, de la taille des trottoirs, ou de l’aménagement des places. C’était le tout voiture et le tout béton. Le quartier des Bosquets ou la place de Oustaou Rou en sont des exemples. A cela ajoutons la multiplication des centres commerciaux qui vident notre centre ville et bloquent les axes routiers.

    Or la ville doit être le lieu de la vie et pas seulement le lieu où l’on dort. La ville doit être belle et offrir à tous, des promenades qui permettent de découvrir un patrimoine exceptionnel, des places ombragées pour jouer aux boules, écouter de la musique, passer du temps entre amis, en famille ou y faire son marché.

    Alors pourquoi ne pas continuer toute l’année à embellir nos rues, nos places avec des fleurs et des plantes vertes. Pourquoi ne pas privilégier les déplacements en mode doux afin de la rendre plus accessible?

    Pourquoi ne pas offrir par exemple à l’avenue de Gaulle, à l’immense et vide place Clemenceau, aux Bosquets, des espaces qui mettraient en valeur les productions de nos horticulteurs?

    Pourquoi ne pas inviter les CIL à proposer des aménagement de nos quartiers pour compléter les espaces verts existants avec des jardins partagés?

    Ainsi, nous pourrions dessiner une ville Jardin pour le XXIème siècle, portée par la Charte du Parc National, les moyens techniques de la Mairie et les savoir-faire de nos horticulteurs.

    Une ville-jardin pour se dire que l’avenir ne sera pas menaçant, mais dans une harmonie retrouvée avec la nature. Ce sera une illustration du grand défi du siècle. Face aux risques du réchauffement climatique, face à la pollution de l’air et la disparition de la biodiversité, nous pourrions bâtir une ville jardin à énergie positive, aux transports doux et aux terres agricoles protégées. Une ville qui renoue avec son passé pour mieux préparer l’avenir.

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